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Joyeux Noël

Posté par taxisnice06 le 23 décembre 2015

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À l’occasion de la fête de Noël, le temps est venu de chasser les chagrins, les soucis et les douleurs pour laisser place à l’amour, la joie et la bienveillance !
Toute l’équipe du bureau syndical vous souhaite de merveilleuses fêtes de fin d’année, en espérant que tous vos vœux soient exaucés. Joyeux Noël !

Le Bureau

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L’arroseur arrosé…

Posté par taxisnice06 le 19 décembre 2015

vtc en colere

Le système Uber démontre à nouveau ses dangers pour les travailleurs.

En baissant unilatéralement les tarifs sur les plateformes de réservations, ils baissent de facto le revenu des chauffeurs. Ceux-ci se sont mobilisés vendredi, conscients de leur extrême précarité.
Helmi Mamlouk, président de l’association CAPA-VTC, s’est fait le porte-voix du « ras le bol » des chauffeurs. « Le marché s’effrite complètement, on demande aujourd’hui que le gouvernement nous défende »(ndlr : mdr…), a-t-il lancé au micro, devant 200 chauffeurs rassemblés Place Maillot à Paris.
Quelques banderoles étaient disposées sur des berlines avec les messages « chauffeurs en colère » ou encore « ubérisation = paupérisation ». Un mot d’ordre que les chauffeurs de taxi avaient déjà lancé il y a plusieurs mois…(tiens donc…)

Aujourd’hui les VTC, qui seraient autour de 9.000 en Ile-de-France, se tournent vers l’Etat pour que les tarifs des VTC soient réglementés, avec l’instauration de tarifs minimums, à l’instar des taxis.
Car après avoir venté l’ultralibéralisme du système Uber, les chauffeurs reconnaissent qu’ »être VTC aujourd’hui en France, c’est un piège, ils se retrouvent endettés, dans une précarité totale et sans cadre juridique clair et précis », explique Mohamed Radi, secrétaire général de l’association VTC de France.

En plus de leur absence de statut, les chauffeurs sont victimes de la guerre des prix qui fait rage entre les éditeurs d’applications de réservation par smartphone (Uber, Chauffeur Privé, etc.), mais aussi entre ces sociétés et les taxis.
Le mastodonte du secteur, Uber, a décidé début octobre de réduire de 20% ses tarifs à Paris, et le minimum de course est passé de huit à cinq euros, déclenchant déjà deux mobilisations de chauffeurs.

La société assure que la baisse des prix s’accompagnera automatiquement d’une hausse de la clientèle, réfutant ainsi toute diminution du chiffre d’affaires… En moyenne, tous frais déduits (commission, taxe, location du véhicule, essence), il reste 2.000 euros par mois à Emmanuel Spina, adhérent à Actif-VTC, qui affirme travailler « 70 à 90 heures par semaine », soit nettement en dessous du Smic horaire. « Certains vont au-delà de 90 heures et dorment dans les voitures », affirme-t-il. Selon Djaffar Zemmam, patron d’une flotte de cinq chauffeurs, depuis la baisse des prix par Uber, « chaque chauffeur perd minimum 100 euros par jour », au point que certains gagnent en net « 30 euros par jour pour 11 heures de boulot« .

Et comme Uber n’en est pas à une mesure antisociale près, le géant a majoré pour la seule journée de vendredi le prix des courses en Ile-de-France, pour les chauffeurs, afin de les inciter à travailler et casser la grève…
Les chauffeurs de VTC réclament plus largement d’être davantage associés à la gestion des applications mobiles. « Les conditions de partenariat ne sont plus réunis », estime le SETP. Notamment « la mise en place d’une commission disciplinaire » pour faire la transparence sur les déconnexions des chauffeurs, momentanées ou définitives, pratiquées par les plateformes.

Uber ça sent le pâté pour toi, je te laisse 2 ou 3 ans max a vivre…

Le Bureau

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Addiu Amicu

Posté par taxisnice06 le 18 décembre 2015

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C’est avec beaucoup d’émotion et une profonde tristesse que nous venons d’apprendre le départ de notre ami de toujours Gerard PERETTI.
Gerard savait à quel point il comptait pour nous et qu’il était notre éternel retraité.
Il est parti et nous devons maintenant surmonter notre peine, réussir à vivre en sachant qu’il ne pourra plus jamais être présent à nos côtés.

Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille ainsi qu’à ses proches.

Le Bureau

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Le modèle Uber menacé

Posté par taxisnice06 le 10 décembre 2015

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Les néo-libéraux voyaient en ce modèle l’avenir. « 90 % des chauffeurs d’Uber sont heureux d’être leur propre patron » avançait encore mercredi le porte-parole de l’entreprise. A 50 milliards de capitalisation, ce sont surtout les actionnaires qui sont heureux du modèle social d’Uber. Les chauffeurs californiens eux, ont porté plainte.
Un juge américain a validé en septembre l’action de groupe, et ouvert ce mercredi à 160 000 chauffeurs d’Uber la possibilité de s’y associer. C’est que depuis 2014, le groupe faisait signer à ses chauffeurs des contrats prévoyant des restrictions à leurs possibilités de recours. Le juge de San Francisco a fait sauté cette clause. Le procès aura lieu en juin prochain.

Les conducteurs d’Uber entendent ainsi réclamer des droits comparables à ceux de salariés classiques. En premier lieu le remboursement de leurs outils de travail (essence, réparation des véhicules…) par l’entreprise et une assurance santé. L’entreprise menace : « en tant que salariés, les chauffeurs perdraient la flexibilité personnelle à laquelle ils accordent le plus de valeur: ils auraient des horaires déterminés, gagneraient un salaire horaire fixé. » Ce qui visiblement ne leur fait pas peur. D’autant moins que s’ils gagnent, les conducteurs auraient le droit de toucher des pourboires.

Le modèle économique d’Uber pourrait vaciller, son statut de chouchou de la bourse aussi. Trop tard toutefois pour empêcher ses fondateurs d’entrer dans le cercle des milliardaires de la Silicon Valley.
Source : l’Huma

Le Bureau

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UberPop a vécu

Posté par taxisnice06 le 10 décembre 2015

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Uber a vu sa peine aggravée en appel pour «pratique commerciale trompeuse». Une décision appelée à faire jurisprudence en attendant une éventuelle saisine de la Cour de cassation.

Dans les nouvelles technologies, l’usage précède très souvent le droit et se répand à toute vitesse pour mieux le tordre et le faire évoluer dans un sens plus favorable aux disrupteurs de tout poil. C’est la stratégie qu’avait poursuivie l’application de transport urbain Uber afin de banaliser dans l’Hexagone son service UberPop dans l’idée de le faire légaliser a posteriori sous la pression des consommateurs. Une pratique que vient de réfuter la cour d’appel de Paris en condamnant la filiale française du géant californien à 150 000 euros d’amende pour «pratique commerciale trompeuse».

En proposant comme du covoiturage une offre payante de transport assurée par les particuliers, la cour d’appel a jugé, explique l’avocat de l’Union nationale des taxis Jean-Paul Levy, qu’Uber s’était rendu coupable de «présenter comme licite ce qui ne l’était pas mais aussi de tromper les chauffeurs et les consommateurs». Le représentant d’Uber n’a pas souhaité commenter la décision, un peu moins sévère au final que ce que réclamait l’avocate générale dans son réquisitoire. Cette dernière demandait 200 000 euros d’amende.

L’avocat d’Uber, Me Hugues Calvet, avait lui plaidé la relaxe de son client à l’audience, affirmant qu’«aucun texte législatif ne permet d’affirmer qu’UberPop était illicite à l’époque des faits». La loi Thévenoud du nom du très éphémère secrétaire d’Etat socialiste chargé du Commerce extérieur n’a en effet été promulguée qu’en octobre 2014 et a clairement interdit l’activité de transport à la demande rémunéré entre simples particuliers mais légalisé l’existence des voitures de transport avec chauffeurs (VTC). Chez Uber, on affirme que le terme de «covoiturage» n’a été utilisé que pendant un peu plus d’un mois, du lancement d’UberPop le 5 février au 25 mars 2014. Sauf que la conception «marketing» du covoiturage utilisée alors par Uber n’était pas conforme à la conception légale qui sous-entend que, dans ce type de service, c’est le conducteur qui décide de la destination et non le passager.

En France, comme en Allemagne, puis en Belgique ou aux Pays-Bas, Uber, dont la principale activité reste les VTC, avait dû renoncer à la poursuite du service UberPop en juin dernier sous la pression des pouvoirs publics, après la multiplication des incidents avec les chauffeurs de taxi excédés par cette concurrence déloyale. Un service alors «suspendu» par la société dans un contexte de répression, marqué par des saisies de véhicules et des gardes à vue, avant que le Conseil constitutionnel ne vienne confirmer son interdiction le 22 septembre. Les sages avaient alors jugé le service illégal au regard de la loi, en rejetant définitivement les arguments de l’entreprise sur «la liberté d’expression» du terme covoiturage. Mais cette décision n’avait pas pour autant éteint les procédures judiciaires en cours : un mois plus tard se tenait le procès en appel d’Uber France.

Suivant les réquisitions du parquet, la cour d’appel a reconnu Uber France coupable des trois chefs de poursuites pour lesquels la société était jugée, alors que le tribunal correctionnel n’en avait retenu qu’un seul dans sa condamnation de première instance. Le premier chef porte sur cette communication trompeuse d’UberPop consistant à proposer à des particuliers d’être transportés par d’autres particuliers non professionnels, «comme licite alors qu’elle ne l’était pas».

Les deux autres chefs, non retenus en première instance, portent également sur la tromperie de la communication, mais cette fois sur les conditions d’assurance des chauffeurs et des personnes transportées. «Les contrats d’UberPop incitaient les chauffeurs à prendre une extension de leur assurance, alors que les chauffeurs professionnels doivent contracter des assurances spécifiques», avait souligné l’avocate générale, selon laquelle les particuliers auraient été responsables en cas d’accident sur leurs propres deniers.

«Avec cette condamnation, une nouvelle étape vient d’être franchie mais rien n’est fini», a expliqué à l’AFP Me Levy en soulignant qu’une autre audience, «visant cette fois les dirigeants d’Uber était prévue les 10 et 11 février pour violation des dispositions spécifiques au code des transports et notamment exercice illégal de la profession de taxi». «Uber poursuit partout sa stratégie d’évitement en multipliant les recours […] mais peu à peu les défenses qu’ils ont échafaudées, les barricades qu’ils ont élevées s’effondrent et il arrive, comme aujourd’hui, le moment de vérité : une décision est rendue par des juges, il faut s’y conformer. Peu à peu, le droit s’impose face à la force», a-t-il salué.

Uber dont l’objectif reste de «démocratiser le transport à la demande» sous toutes ses formes, y compris avec des chauffeurs non professionnels, étudie un éventuel pourvoi en cassation.

Par ailleurs un Niçois de 62 ans, qui arrondissait ses fins de mois en tant que chauffeur UberPop, comparaissait ce mardi en correctionnelle à Nice.
Il avait été contrôlé par la police à l’aéroport en train de charger un client américain.
Le parquet le poursuivait pour exercice illégal de la profession de taxi. Il a requis 600 euros d’amende.
Me Allouche, l’avocat du prévenu absent à l’audience, a plaidé la relaxe.
Source : Libération

Le Bureau

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